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A l'attention du directeur de l'information et du responsable des affectations: Convocation de presse - Démission exigée: La ministre St-Pierre a menti aux Québécois et surtout... aux Québécoises! MONTREAL, le 8 mai /CNW Telbec/ - En présence de Jean-François Plante, l'animateur radio qui a osé briser le silence concernant les incohérences du discours de la ministre concernant les chiffres du "une femme sur trois sera victime d'agression sexuelle au cours de sa vie", et de Jean-Pierre Gagnon, directeur de recherche de l'organisme l'Après-Rupture qui a découvert cette fraude, les représentants des médias sont conviés au dévoilement des preuves que cette campagne de dénigrement n'est basée sur aucune recherche scientifique sérieuse ou récente. Dans une société moderne et ouverte comme celle du Québec, il est impensable qu'une ministre utilise de l'argent des citoyens dans le but de mentir sciemment à la population et surtout de rabaisser encore une fois un tiers des hommes québécois au rang de violeurs potentiels. A chaque fois que quelqu'un au Québec ose poser quelques questions bien légitimes sur les chiffres utilisés dans les campagnes gouvernementales concernant les agressions, il est automatiquement étiqueté de sexiste comme si valider des faits était un geste anti-femmes! Heureusement, de plus en plus de femmes au Québec voient que le portrait que madame la ministre St-Pierre fait des hommes québécois est non seulement faux mais porte énormément préjudice à la société toute entière. C'est pourquoi nous demandons, à partir des prémices de la ministre qui a sciemment trompé la population en dilapidant sur des bases scientifiques complètement farfelues plusieurs millions de dollars puisés dans les poches des contribuables de démissionner sur le champ et de s'excuser à la population pour l'avoir malicieusement induite en erreur. La violence, peu importe le sexe, l'origine, l'âge ou la religion, est un phénomène inacceptable qui doit être sévèrement condamné. Cependant, gonfler intentionnellement les chiffres pour faire du sensationnalisme, c'est banaliser la violence! |